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SARA...
je vois que tu ne dors pas beaucoup la nuit ....
mais ta lettre je trouve très touchante...
et je suis en accord avec toi ; que la Méthode de Bruno
est bien plus efficace que ..etc.
Depuis longtemps j'ai cherché une Méthode qui nous montre
la réalité sans nous enfermer dans les concepts....
Je peux te rassurer...j'ai mème écrit sur le FORUM que
par périodes j'ai beaucoup souffert en croyant que je ne pourrais
jamais changer mes perceptions érronées , mon carractère excessif
etc..
Sara tu sais, le chemin est long mais petit à petit on avance
et dèjà un bon résultat que je ne me prends pas trop au sérieux..
et je vais en avant plus en plus libre et plus en plus légère.
EN PLUS J'AIME LE DEFI...
Je te souhaite une très bonne continuation
en espérant que ton chemin va étre plus en plus lumineux....
Bonnes vacances à vous tous
Gabriella
Dernière modification par hoffgab@neuf.fr (31-07-2010 08:44:24)
Hors ligne
Bonjour ou bonsoir..
Oui il est vrai que je me couche très tard. Plus je me couche tard, plus mon cerveau est rassurée, et dort.. Pourquoi ? Je crois parce que je n'ai plus vraiment d'attente, en me prouvant que je ne cherche pas à dormir.
Tandis que quand je cherche à me coucher tôt, dans l'attente de me lever vers 4/5h du matin, pour employer la méthode et faire ce que j'ai à faire. Il y a une attente et mon cerveau ce fige ne veut pas dormir... Pourquoi ? Je ne sais pas. Quand même, que je cherche à me dire "je n'ai pas d'attente, je n'attends rien", mon esprit se saisie parce que j'ai l'attente de ne pas avoir d'attente ?
J'ai dû mal à comprendre pourquoi, je me gâche la vie autant, je n'ai même pas l'impression que c'est moi qui contrôle mon cerveau.
Merci Gabriella pour ton message.
Amicalement,
Hors ligne
BONJOUR SARA...
Hélas, je ne peux pas t'aider ...en plus je ne connais pas ta vie ,
j'aurais mille et une questions à te poser , mais je ne peux pas rentrer dans
ton intimité.
CHERCHE ... AVANCE ..OCCUPE TOI...AIE CONFIANCE ...
"L'étre humain est ici sur Terre afin d'expérimenter sa capacité à rester
en équilibre dans un monde en perpétuel déséquilibre.
Votre développement spirituel ne peut venir que de vos perceptions
les plus profondes et de votre compréhension de la nature de l'existence.
Ouvrez votre coeur , cette vraie liberté est de la liberté de rentrer en
résonance avec notre identité profonde qui n'est que la Source elle-mème.
Laissez vous tout simplement remplir par cette vibration et ainsi vous découvriez
l'illimité.
Vous découvriez la légèrété de la joie , ainsi que cette notion d'unité, qui vous fera prendre
conscience de votre propre présence à vous mème.
La vie vous deviendra alors une expérience qui vaut la peine d'étre vécue."
Et maintenant je vais m'occuper d'un petit garçon malade le jour et la nuit
pendant le mois d'Aout ..et je me sens très heureuse d'étre utile encore ..
SARA ....Prends soin de toi...
Trés affectuesement
Bon week-end à vous tous
Gabriella
Dernière modification par hoffgab@neuf.fr (31-07-2010 14:21:13)
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Bonjour
Sur cette rubrique "Question sur la leçon" voici quelques compléments pour « Vivre en pleine conscience :
La question à se poser : ... "il y a quelqu'un là-dedans ? "
La vie consciente, c'est la vie normale, tout simplement.
Mais avec une permanence d'ouverture et de sensibilité.
Une permanence d'accueil pour le banal et l'exceptionnel.
La vie consciente, c'est la vie maintenant. Compliquée, confuse, imparfaite, bancale.
Nous avons parfois tendance à penser que la vie, la vraie, la bonne, ne commence qu'une fois tous nos problèmes résolus.
Non, elle est déjà là, sous nos problèmes et nos insatisfactions.
Prête à accueillir le bonheur et la grâce. J'aime bien cette phrase de Maître Eckhart* : « Dieu nous rend souvent visite, mais la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous... »
Je me dis que je peux bien prendre trois minutes, trois fois par jour, pour vérifier où je suis, et pour répondre oui à la question :
«Il y a quelqu'un là-dedans ? »
Oui, je suis là. Vivant. Présent. Conscient... »
Belles amitiés et Belles pratiques à vous tous. Pensez à vous.
Jean Claude
Hors ligne
Bonjour,
Merci Gabriella. C'est super ce que tu fais pour lui, je te souhaite bonne continuation dans ce que tu fais.
Tu as tout à fait raison Jean-Claude , il faut avoir le courage d'affronter tout ce qui ne va pas...
Amicalement,
Hors ligne
Petite Sara, dors un peu plus cette nuit.
Douce nuit étoilée ![]()
Amitiés de Martine
Dernière modification par nature5 (02-08-2010 19:22:36)
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Merci Martine, j'essaie petit à petit d'améliorer ma santé sans me forcer.
Amicalement,
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Bonsoir à tous,
J'aurais une question concernant le 5ème cours du cycle 2 "visualisation et imagerie mentale" . Dans l'exercice il nous propose de faire une balade en forêt. Mais par la suite de se concentrer sur des choses plus importante. Mais comment faire avec l'audio de l'exercice étant donnée qu'il commente sur la forêt etc.. Doit-on le faire sans audio ?
Ou doit-on le faire en imaginant qu'on est en forêt et quelques heures plus tard le faire sans l'audio et faire par exemple sur nos peurs?
Merci d'avance.
Amicalement,
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Bonsoir,
Quand je me relis, j'ai l'air de quelqu'un sans gêne qui demande aux autres quand elle a besoin d'aide, ce n'est pas mon intention.. C'est que je ne suis pas sûr, j'ai peur de faire le mauvais choix et que ça aille en mon encontre de mon accomplissement, mais bon c'est peut-être pour mon bien qu'en sait-on ![]()
J'aurais besoin de vos conseils car d'habitude j'ai des solutions mais la aucune.
J'étais devant mon ordinateur, puis je m'observais. Et bizarrement je me suis dis "dans la nuit tu as plus envie de faire des choses, que dans la journée tu ne fais rien t'attends, à faire la même chose". Et là le tilt "aah c'est parce que je n'ai aucune attente la nuit car je sais très bien que l'on peut rien faire alors je suis libre et plus heureuse, tandis que dans la journée, j'ai des attentes inconsciemment, j'attends que l'on viennent combler mes attentes".
Alors le problème "mes attentes", maintenant je le sais, mais je n'arrive pas à ne pas avoir d'attente, je ne sais pas comment faire, j'ai beau me dire "n'est pas d'attente", en me le répétant sans cesse j'en ai. J'essaie de laisser mon esprit tranquille, mais dès que je vais devoir accomplir quelque chose, par exemple je suis une passionnée par le chant, ça va revenir. Je vais devoir chanter, et j'attends de moi de bien chanter, et j'ai peur de mal chanté alors qu'au fond je sais que je sais chanter et par le fait même d'avoir peur me fait raté, donc ça deviens un cercle vicieux. J'ai eu le tilt tout à l'heure aussi en me disant "tu n'arrives pas à t'accepter c'est ça le problème" (bien qu'entre temps j'ai eu des doutes sur cela, "de peur que je me trompe") J'aimerais accepter l'échec, je ne sais pas comment faire, c'est dure. J'ai pu observer tout à l'heure, comme j'étais plus épanoui sans attente la nuit, maintenant que j'en ai pris conscience, j'ai l'impression que ça devient négative, car je commence à avoir même des attentes la nuit maintenant. J'ai l'impression d'avoir un cerveau de folle, qui aime envenimer, boire tout le bon qui reste.
Comme le dit Bruno dont je m'y suis retrouvé "le jour où vous serait à l'aise avec l'échec et bien vous aurez toute votre énergie qui sera disponible pour réussir parce que jusque là votre énergie est investie dans le contrôle de votre peur de l'échec".
Je sens que cette peur du ratage et aussi des moqueries est du au regard des autres, c'est créer dans mon passé d'une action que l'on m'a fait mais que je ne m'en souviens plus. Je ne sais pas si ça ferait une importance de le savoir.
Je crois savoir en résumé le pourquoi maintenant dans tout mes problèmes : "mes attentes" , "n'arrive pas à s'accepter", "pas confiance en soi".
Je sais le pourquoi mais pas le "comment faire?"
Comment ne plus avoir d'attentes? Comment m'accepter ? Par la suite avoir confiance en moi...
Je n'arrive pas à voir d'issus.
Sincèrement,
Hors ligne
Bonsoir Sara,
Le plus important pour apprendre le "comment faire", c'est , je pense, la PATIENCE.
Apprendre à ralentir, à entrer en amitié avec soi-même, à se pardonner, à s'apprécier.
Bonne nouvelle!
Bruno nous dit : "la patience ça dure 2 minutes".
Cette affirmation se comprend en se pratiquant.
Si, à l'occasion d'une difficulté, d'une contrariété, d'un contretemps, d'une exigence, d'une attente déçue, d'une impatience...,
tu choisis de faire l'effort de patience,
... c'est vrai que cela parait difficile au début, mais tu as la surprise de découvrir, qu'au bout de quelques secondes, c'est déjà plus facile, qu'au bout d'une minute tu te sens mieux, et qu'au bout de 2 minutes tu te trouves calme et sereine.
A propos de patience, voici le texte d'un sage :
"Soyez patient et vous vivrez longtemps.
Vous direz : "Mais ce n'est pas possible, il faut dépenser tellement d'énergies pour supporter les situations et les gens difficiles!".
Non, au contraire.
C'est dans l'impatience que vous gaspillez le plus d'énergies. Le calme et la patience renforcent la vitalité et prolongent la vie.
Celui qui, après avoir explosé, s'exclame : "Ah! je me sens mieux!" ne se rend pas compte que ce "mieux" est en réalité une grande perte.
Qu'il s'analyse pour savoir ce qui se sent mieux en lui : sa nature supérieure ou sa nature inférieure?
Et un moment après, en repensant à cette explosion, est-il vraiment content de lui?
Ne se dit-il pas qu'il aurait été préférable qu'il sache se maitriser?
Chercher à expérimenter en vous l'efficacité de cette vertu, la PATIENCE.
Plutôt que d'avoir recours à toutes sortes de sirops, potions, élixirs et autres breuvages, buvez de la patience!
C'est elle qui ranimera en vous les puissances de la vie, des puissances insoupçonnées".
Amicalement
Georges
Dernière modification par Georges (08-08-2010 21:43:25)
Hors ligne
Bonjour,
Je crois que oui la patience peut faire beaucoup de chose pour avancer. Mais faut-il l'avoir ou l'a maintenir, c'est pas facile. Je crois comprendre "la patience ça dure 2 minute" , dans le sens que plus on est patient, plus ça vient vite. Je me trompe peut-être, mais en tout cas je n'en ai pas encore faire l'expérience.
C'est dure d'être patiente quand on est pas très épanoui, quelques fois on aimerait que ça aille plus vite, mais bon il faut rester zen...
Je vais vous raconter le résumé de mon rêve qui m'a interpellai.
J'ai fais un drôle de rêve. "J'étais avec un grand maître, on s'arrêta un moment alors que les autres de mes connaissance continuais à avancer. Il était entre train de peindre en me demandant mes goûts de peinture et moi lui disais que j'aimais beaucoup peindre les paysage et lui faisais remarquais qu'il dessinait dans le détail. Il me disait que c'était important de faire attention à chaque détails.
Ensuite il y avait une araignée, grosse et moche grise foncé. J'avais tellement peur, je fuyais, je ne pouvais pas avançais tout droit, elle m'effrayais à un point, je ne pouvais jamais passer à ses côtés, j'essayai de trouver un autre chemin pour avancer, pour la contourner, dans lequel ce nouveau je ne pouvais pas passer. Quand le grand maître me disait "accepte toi toi-même et tu n'auras plus peur" à ce moment-là je me demandais comment il faisait pour ne pas avoir peur de l'araignée, elle me faisait tellement peur, je me dis par la suite "je rêve, pourquoi elle me suivrait ?" et par la suite, je la recroisa, je marchai sur un chemin donc il y avait la même par terre et que j'essayai de m'éloignai un maximum pour pas qu'elle vienne sur moi. Une autre sur le poteau que j'évitai en passant en peu de distance à côté d'elle pour continuer ma route."
C'est cette phrase qui me retient " accepte toi toi-même et tu n'auras plus peur " , même si quand je comprend cette phrase, j'ai l'impression que ce n'est pas ça pour ne plus avoir peur, je ne peux m'empêcher de la retenir et d'être encore dessus.
Cette peur de l'araignée me fait pensé à mes peurs tout court, que j'essaie pour tout autre moyen de chercher des solutions pour aller mieux et parfois essayer de contourner.
En tout cas ce rêve ou cauchemars (?) m'a bien réveiller avec le peu d'heure que j'ai dormis après ce réveil, j'appréhendais qu'il y est la même dans mon lit .
Amicalement,
Dernière modification par Sara (09-08-2010 10:53:40)
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Bonjour Sara, bonjour à tous,
Je rentre de congé et ça fait du bien de changer d'air et de voir autre chose à condition de bien vouloir REGARDER ! (j'ai appris à le faire avec la méhode)
Sara, ton problème me fait penser vraiment à une crise d' adolescence, comme subissent plus ou moins tous les adolescents, sauf que pour toi, c'est un peu plus exacerbé.
Moi même, qui suit apparemment très solide mentalement ?, j' y ai eu le droit entre 17 et 19 ans : besoin de briller, de plaire (surtout aux filles
), comparaison avec les autres qui apparemment plaisaient mieux que moi
, besoin d'être reconnu, rêvant de devenir un super guitariste, supportant difficilement qu'on me démontre que je n'avais pas raison, etc, etc ... bref tout plein de "défauts ?" alors que je me croyais très bien (avec le recul j'estime que c'était NORMAL à l' adolescence)
Parfois je me mettais même à pleurer et je ressentais une grande tristesse sans savoir trop pourquoi dans le fond
Après 19 ans, je ne pleurais plus, mais j'ai conservé plus ou moins inconsciemment "tous mes défauts" et je les ai même cultivés pour arriver à mes fins ! (toujours plus ou moins inconsciemment)
A force de vieillir, je me suis fait une raison et c'est seulement depuis peu que je réalise pleinement comment j' étais encore récemment !
Malgré "tous ces défauts" ça ne m' a pas empêché de réussir dans la vie et aujourd'hui maintenant que j'ai "les yeux un peu plus ouverts" et que j'ai enfin compris que la bonne humeur et la joie de vivre dépendait avant tout de notre état d'esprit, je m' efforce de mettre cela en application et bien évidemment ça marche et ouvre tout un tas de perspectives qui donnent le goût de vivre !
Donc tu vois Sara, tous "ces états d'être" de jeune adulte sont normaux et ça passera et en attendant que ça passe, Vit ta Vie , Regarder les Petits Progrès et la Confiance Prendra forcément Racine.
Quant à la méthode, c'est tout à fait normal d'avoir besoin de reprendre depuis le début de temps en temps.
Amicalement henri,
Hors ligne
Bonjour,
Bon retour Henri ![]()
Sinon je ne crois pas du tout que ça soit une crise d'adolescence, bien que le faite que tu me dise ça me fait un peu culpabiliser (du faite que je crois toujours plus les autres que moi), tout au contraire, je crois ne l'avoir jamais passé ![]()
Dire que c'est une crise d'adolescence me ferait remettre la cause sur cela, et ne ferait plus rien, en disant que vu que c'est "une crise d'ado'", j'ai juste à attendre que ça se passe.
En tout cas pour moi c'est pas ça, c'est plus sur mes évènements passé qui on défini ce que je suis aujourd'hui, du regard que je leurs porte et sur la réalité des choses que je vois. Il 3/4 jours, je sentais une petite amélioration, de pouvoir me confronter à la réalité, et il y a suffit qu'un évènement se passe pour que ma vision retrouve celle du passé, et c'est là que je me suis dis donc, que si je suis comme ça, c'est en parti dû à cette événement analogue que j'aurais pu avoir dans le passé, et du regard que j'y porte = négatif.
Je sens quand je suis prête, et quand je suis pas prête. Là je ne le suis pas.
Merci Henri pour ton témoignage.
Amicalement
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Sara,
Si tu nages dans une crise d'ado tu ne peux pas t'en rendre compte maintenant, c'est seulement quand elle sera passée que tu réaliseras.
Le problème, c'est que le présent que tu vis ne doit pas te paraître très folichon et ton avenir tu ne le perçois pas encore (ce qui est tout à fait normal en tant d' étudiant(e) surtout de nos jours !)
Donc évidemment tu as vite fait de te rattacher aux "mauvaises expériences du passé" qui te cassent plutôt que d'en tirer profit (pour en tirer profit il faut quand même un certain recul que tu n'as bien évidemment pas à ton âge).
La solution ? NE PAS SE RENFERMER SUR SOI- MEME (voir les amis, la famille, même s'il faut en prendre sur soi, car même si tu es très sensible aux agissements et au dires des autres, garde présent à l'esprit qu'ils ne cherchent pas forcément à te casser même si tu en as l'impression et prend le plutôt dans tous les cas comme un EXERCICE de BLINDAGE, sans bien sur faire exprès de provoquer le conflit (tout au contraire) soit attentive à ce que tu dis et ce qu'ils disent, voit ce qui est porteur, raconte des blagues même si au début ça ne fait rire que toi (pour faire rire il faut parfois faire croire que l'on est plus bête que l'on est et si les autres le croient c'est pas grave, au contraire le jour où ils réaliseront leur erreur, ils n' auront que plus d' estime pour toi même s'ils se sont "un tantiné" vexés parcequ 'ils ont eu l'impression que tu t'es bien fichue d'eux). Mais là aussi, il ne faut pas faire exprès de vexer bien sûr.
En fait ce qui compte, c'est de faire en sorte d'essayer de passer un bon moment avec les autres et là c'est gagné (YES)
Je n' ose pas demander si tu as rencontré le Prince Charmant (ça ne me regarde pas), mais là aussi la relation peut apporter joies et/où déceptions par le fait que c'est avant tout une relation humaine. (on ne peut pas focaliser sur une seule personne car même si au début c'est un tremplin parfois nécessaire, tôt ou tard ça créera des problèmes).
Bref, il y a tout à gagner en étant à l' aise et avec le plus de monde possible dans des milieux très différents. Bien sûr il y a des personnes à éviter soigneusement... et on peut comprendre les autres sans toutefois approuver ce qu' ils font.
C'est sûr, parfois on aurait bien envie de s' enfermer dans une bulle pour gagner sa tranquillité d'esprit vis a vis des autres (ou pour éviter de les affronter). Bien qu' utile, cette solution doit rester exceptionnelle, car la vraie vie, ce n'est pas çà !...
Rassure toi, je n'ai pas encore fait parfaitement tout ce que j'ai écrit (ce qui me donne encore de bonnes raisons de continuer de m'accomplir sachant toutefois que le parfait n'existe pas)
Donc tu vois, il y a de quoi faire et ça ne se fait pas tout seul en cinq minutes comme par magie !...
@+ henri
Dernière modification par HA (09-08-2010 17:29:54)
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Bonjour,
Je ne sais que dire, désolé de ne pas avoir le même avis que toi, je ne suis pas d'accord et je ne suis pas si jeune que ça.
Grâce à la méthode de Bruno, j'ai remarqué quelques petits changements, avant je me serais rejeté entre un de m'apitoyer sur mon sort, mais maintenant je souffre tout en étant ouverte à moi-même, enfin j'essaie. Il faut savoir que ce qui me fait souffrir sont mes peurs.
Je sens que je ne suis pas prête pour sortir volontairement, il me faut encore du temps, ce n'est pas que le regard des autres, du faites que j'ai peur que l'on me juge sans rien de plus, ça m'importe qu'on me juge sur des choses qui m'importent peu, je n'ai pas envie de m'attardais en détails sur mes peurs ici.
Ce serait inutile d'expliquer mes peurs ça ne m'apporterais rien, à part me remettre en question, et pleurer dans mon passé.
Je peux comprendre que tu te trompes sur moi, je me met à la place de celui qui n'a rien et qui regarde quelqu'un ayant les mêmes problèmes que moi, je dirais pareil que toi.Tout les gens autour de moi à qui j'en ai parlais ne comprenne pas non plus. Il faut être dans mon mental, mon psychisme pour le comprendre. C'est là que je me rend compte qu'il n'y a véritablement que moi qui peut m'aider, car seule moi c'est comment je fonctionne réellement.
Avec cette pratique, j'acquiers dans les moments de tranquillité du recul, et peut en tiret partie dans la vrai vie dans certaines situations. Il y a par exemple parfois des évènement où j'arrive à avoir du recul , je me regarde comme si j'étais quelqu'un d'autre et je me dis "qu'est-ce que je dirais, qu'est-ce qui se passe vraiment?" et tout se passe au mieux.
Je ne veux pas me forcer à aller voir ma famille ou amis, si je ne suis pas prête je ne me force pas, alors que je ne veux pas, ce serait aller en contre mon intimité. Rien que d'y penser, j'ai l'impression de me forcer, que je vais contre moi, et c'est bien vrai.
Je crois qu'il faut que je patiente, que je continue la méthode, qui m'apprend des choses, et malgré que mes peurs me font souffrir depuis que je pratique, cette souffrance à baissé à "1%" (façon de parler) , je me dis que malgré ma souffrance ce n'est pas grave, je vais faire tout pour m'en sortir à la limite de me forcer (dans le sens que je fais tout pour réussir tout en étant bien, au maximum juste avant le "forcer", je ne vais pas plus loin du maximum c'est-à-dire le forcer)
Mais je n'aime pas parler positivement en ce qui concerne mes peurs, je n'aime pas dire "je vais mieux" car rien que le faite de dire ça quand je me sens vraiment mieux me fait ressentir comme avant.
J'attends d'être prête, comme je l'ai raconté plus haut, il y a quelques jours, pendant 2 jours je ressentais, pouvoir sortir, j'étais prête à m'entraîner dans la réalité, et il y a suffit d'un évènement pour que ma vision change, et je ne suis pas ou plus prête.
Amicalement,
Dernière modification par Sara (10-08-2010 19:57:28)
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Bonsoir Sara,
En principe les peurs proviennent d'un manque de confiance en soi ![]()
Tu as raison quand tu dis que ce n'est pas bon de se contraindre à faire les choses. C'est bien sûr plus porteur de se motiver pour faire les choses.
Malgré tout, tu dis que la méthode t'a apporté un petit + mais que ça ne dure pas longtemps. ![]()
Pour ma part, c'était pareil au début : le bien être était bien là pendant la pratique mais disparaissait assez vite au premier tracas ![]()
Après un an et demi- de pratique régulière, j' arrive enfin à faire durer cet état de bien être relatif pratiquement presque toute la journée (sauf exceptions) et les petits tress "daillent" toujours mais passent très vite. Et pourtant, les conditions extérieures n'ont pas trop changées, c'est principalement mon regard sur les choses qui a changé et qui de ce fait modifie quand même un peu les conditions extérieures par le fait que c'est moi qui m' ouvre petit à petit à d'autres perspectives... ![]()
Je ne suis pas encore parvenu au bonheur intégral, loin de là, mais je pense qu'il est possible d'y tendre avec le temps...
Donc PATIENCE !... ![]()
Amicalement,
henri
Dernière modification par HA (11-08-2010 16:58:18)
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Bonsoir,
Oui Henri, il faut de la patience pour comprendre tout ce qui se passe dans nous pour pouvoir nous en délivrer, et je crois bien que ce qui nous fait changé réellement, c'est notre vision, le regard qu'on a sur les choses.
Après ça dépend des gens, de leurs visions, de leurs problèmes, de leurs mode de fonctionnement pour qu'ils arrivent à se démêler, d'autres arrivent plus vite que d'autres.
Mais il ne faut pas baisser les bras même si notre moral peut en prendre un coup, on fait une pause, on se ressaisie et on y va.
Cet évènement qui m'était similaire à mon passé et qui s'est reproduit mais sous une autre forme, à réenclencher cette ancienne vision, et là au moment où je t'écris je l'ai encore. Ça aller mieux puis "pam" me revoilà partit. Comme quoi rien n'est gagner. Mais ça prouve que quelque chose nous a échapper, et que je ne pouvais pas continuer tout en aillant cette ignorance, donc on peut prendre ça positivement.
La patience...la patience, je crois qu'il faut en avoir pour avancer.
Mon soucis est que je le sais, par exemple comment se déroule mes problèmes, mes peurs mais je n'arrive pas à réaliser et à lâcher.
Je suis contente pour toi que ça aille mieux dans ta vie.
En espérant que les autres ayant des problèmes arrivent aussi à s'en sortir, alors courage...
Ps : Je suis à la 6ème leçon du cycle 2 "l'auto-suggestion", avant cette leçon j'ai fais "la visualisation et l'imagerie mentale" , est-ce que si j'en ai besoin, même si j'en suis à "l'auto-suggestion", je peux faire un peu plus tard "l'imagerie mentale" sans lire la leçon qui lui correspond, juste en le pratiquant directement ?
Amicalement,
Dernière modification par Sara (12-08-2010 21:38:51)
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Bonsoir Sara
Concernant tes peurs, il va falloir les décortiquer pour en comprendre les mécanismes , en fait les observer tranquillement sans rien faire. Tout cela est bien expliqué en détail dans les cours...
Par contre, je pense que l' imagerie mentale pourrait t' aider dans cette démarche. Seulement, avant de vouloir l'utiliser sur ce sujet sensible, il vaudrait mieux s' entraîner sur des sujets beaucoup plus légers du style "tient donc, où ai-je pu mettre mes clés, mon MP3, mon stylo, etc.. ?"
Pour ma part, au début ça n'a pas été évident pour moi de déclencher volontairement de l' imagerie mentale, en plus j'aurais besoin de m'entrainer d'avantage sur ce chapitre pour faire vraiment ressortir tout le contenu de mon inconscient.
Tu fais comme tu veux, moi je crois que cette leçon est délicate et qu'il faut bien en comprendre le mode d'emploi.
En fait, de l' imagerie mentale, on en fait tous plus ou moins, mais ce qui est dur c'est de la déclencher à la demande. Ensuite il faut en interpréter le contenu et avec certains sujets lourds, ce n'est pas forcément évident !
En tout cas, tes propos sont beaucoup plus clairs qu'au début et ça fait plaisir. C'est quand même bien la preuve que tu es sur la bonne voie !
CONTINUE LES EXERCICES AVEC PLAISIR (ne te force pas à les faire si tu n'en as pas du tout envie)
Bonne réalisation ![]()
henri,
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Bonsoir Henri,
Merci, mais c'est que j'ai fais pendant tout une semaine l'imagerie mental, je l'ai déjà fais, vu que je suis à une autre leçon maintenant, je me demande si je peux le faire à côté de la leçon que je fais déjà. C'est pour cela qu'en même temps je me demande, s'il est mieux que si je veux faire l'imagerie mental à côté de l'auto-suggestions que je fais maintenant, de ne pas lire la leçon de l'imagerie mentale mais de le faire directement pour ne pas mélanger avec la leçon de l'auto-suggestions, pour ne pas faire à l'envers.
Amicalement
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Bonjour Sara,
Si tu as bien compris la leçon de l'imagerie mentale, tu peux à mon sens ne faire effectivement que l'exercice en parallèle avec l' auto-suggestion.
C'est mon point de vue.
D'une façon générale, pour la méthode fait comme bon te semble et voit ce qui marche le mieux (chacun est différent)
Amicalement,
Henri
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Bonsoir
J'aimerais vous partagez mes quelques histoires.
Je fais la leçon 7 "la motivation", j'ai l'impression qu'on me ment et de ce fait, je n'arrive pas à faire bien l'exercice. C'est quand il demande d'imaginer quelqu'un d'autre qui a les même soucis que nous et d'accepter qu'il puisse s'accomplir, et je vois où il veut en venir dans le sens, que si on arrive à accepter pour les autres, on arrivera pour nous-même, je ne sais pas si c'est mon mental ou mon esprit, mais de voir qu'il ne dit pas directement ce que ça inflige, j'ai l'impression qu'on me trompe et comme je sais d'où il faut en venir, je n'arrive pas à faire l'exercice. Ce n'est pas contre Bruno, mais je le vois comme ça, dans mon psychisme.
Ensuite, je ne sors pas beaucoup, mais aujourd'hui, j'avais besoin de "prendre l'air", mon cerveau était étouffé. J'étais devant la porte de la maison et j'observai, les arbres, la vallée qui nous entouré, les maisons, les végétaux, la route, un chat qui traversait la route et puis je voyais ce monde, j'avais l'impression de ne pas faire partie de ce monde, l'impression que ma place n'était pas ici. Je voyais cette nature, ce monde bizarrement pour ne pas dire mystérieux.
C'est pas la première fois que ça me le fais.
Je ne sais pas si ça vous ai déjà arriver, mais je voulais faire partager cela.
Amicalement,
Hors ligne
Bonsoir Sara,
En nous expliquant cette pratique pour entretenir et accroître la puissance de notre motivation, Bruno nous propose 3 étapes.
1) nous placer "en état de disponibilité réceptive" et imaginer l'état de bonheur auquel on aspire, de penser à tous les bénéfices qu'il va nous apporter, de ressentir les émotions agréables qui lui sont liées. Il s'agit de créer une attraction pour aller vers les caractéristiques du bonheur.
2) penser à tous les inconvénients liés au fait de ne pas posséder l'état de bonheur. Il s'agit là de créer une répulsion pour fuir ce qui cause de la souffrance.
3) souhaiter le bonheur à quelqu'un qui se trouve dans une situation identique à la nôtre, et imaginer ce bonheur se réaliser. Il s'agit là de comprendre que c'est possible, et également en accordant cette réalisation à autrui, à se l'accorder à soi-même.
A se donner l'autorisation d'aller mieux.
Car souvent la culpabilité est très profonde et très subtile, et nous nous accrochons, sans le savoir, sans le vouloir, et sans l'avoir clairement décidé, à notre souffrance.
Mais pour nous punir de quoi?
Car l'accès au bonheur est un droit légitime pour tout être humain, un droit qui lui vient de sa naissance.
Passer par le bonheur souhaité et imaginé pour l'autre (qui nous ressemble "comme un frère ou comme une soeur ") n'est pas un artifice.
C'est plutôt une étape, comme un lacet dans une route de montagne. La route en lacets nous permet de franchir les côtes les plus inclinées, là où la ligne droite ne pourrait pas être utilisée.
La pratique nous permet de vivre cela, de l'expérimenter, de le tester, de l'assimiler.
Cordialement
Georges
Dernière modification par Georges (18-08-2010 19:32:39)
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Bonsoir
Merci Georges pour ton message. Aujourd'hui j'ai vu la pratique sur un autre angle, ce qui me posait problème était d'imaginer l'autre personne ayant les même problème et accepter qu'elle puisse s'accomplir parce que je savais que ça revenait à moi et j'avais l'impression qu'on me mentais. Mais là drôlement je m'en foutais.Je me suis dis, si cette personne est dans la même situation que moi, elle pense pareil que moi, elle veut atteindre les même objectifs, elle est mon identique, et dans ce cas cette personne est sincère et une bonne personne, elle mérite donc que je lui accorde, je voyais donc cette personne à travers moi et au moment où je me suis dis ça, je me suis dis avec étonnement "t'as dis que t'étais une bonne personne, quelqu'un de sincère" et je me suis dis ça comme un ami qui te dirait quelque chose et que tu lui dis "tu ne me l'a jamais dis", puis à partir que j'ai repris ça pour moi, le mental est revenu "mais pourquoi tu serais une bonne personne..." et tout le tralala. Là au moment où je t'écris, je suis encore étonnée, malgré les doutes qui viennent en masse sur ce que je me suis dis. Je crois que c'est le fond de moi qui a parler sur le coup.
Amicalement,
Dernière modification par Sara (19-08-2010 01:54:47)
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Bonsoir Sara,
Le problème, c'est peut être que par le fait de souhaiter du bonheur à l'autre ton mental sait qu' au fond tu risques de te souhaiter du bonheur. Là, naît une sensation de mensonge car ton mental ne veux pas que tu te souhaites du bonheur.
Essaye simplement de souhaiter du bonheur à l'autre, sans penser pour autant que c'est comme si tu te souhaitais du bonheur, au contraire, met cela en doute pour l'instant !
Dis toi avant de commencer l'exercice, que t'en a rien à faire que indirectement c'est comme si tu te souhaitais du bonheur ou pas, que tu t'en fiches complètement. (Ainsi il n'y aura pas mensonge et ton mental sera plus enclin à te fiche la paix)
(il faudra peut être s'y reprendre à plusieurs fois pour que ça marche vraiment, voir laisser tomber l'exercice quelques temps avant de le reprendre plus tard)
Ce qui compte pour toi, c'est de faire bêtement l'exercice sans occulter les éventuelles pensées qui arrivent mais surtout sans y faire cas. Laisse les filer comme elles sont venues...
En fait, il ne faut pas se prendre la tête ou cogiter pendant l'exercice!...
Amicalement,
henri
Dernière modification par HA (19-08-2010 19:32:40)
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